• La Matrice

    État... d'âmes

     
     

    Définition de la Matrice (system) - Matrix.   

     

      La vérité sur la télé

     

    Nous vivons malheureusement dans un monde, avec une politique presque mondialisée, qui promet sans cesse le progrès et la modernité.

    Hors ce progrès et cette modernité ne servent que des intérêts financiers. Pour les peuples, ce progrès n'arrivent jamais, mais ils constatent la désintégration de leurs traditions, de leurs cultures, du tissu social, de leur pouvoir d'achat ( pour ceux qui en ont un)...

    Prochaine bulle financière, gonflée artificiellement, l'économie verte. Celle-ci va encore permettre un temps de remplir les poches des gros investisseurs, en vidant les nôtres, puisqu'on nous oblige dans tous les domaines de la vie quotidienne, à bouleverser nos habitudes de consommation, pour du moins polluant, mais plus cher, puisqu'il va falloir tout renouveler.

    Donc on va continuer de consommer plus en tentant de polluer moins. A l'arrivée, dans la balance, avec la démographie qui continue d'augmenter, peu de chance qu'on pollue moins en réalité, puisque ces nouvelles technologies sont pour la plus part tout aussi gourmande en énergie de production, et polluantes en déchets résiduels.

    C'est donc encore un gros, gros mensonge.

    Est-ce que cela va créer de l'emploi. Toutes les politiques occidentales parient maintenant la dessus. Donc sans aller plus loin, cela veut dire non ! Il ne doivent plus nous leurrer aussi facilement.

    Seul l'emploi, à travers des activités de coopérations, de travail solidaire, non gérés sur des modèles économiques mais sur des modèles sociaux-économiques réels, peuvent retourner le système.

    Il faut identifier précisément ces niches d'activités, le monde qui s'offre à nous, c'est celui d'une activité réfléchie, choisie.

    Elle est bien sûr l’ennemie, de l'économie de marché. Car donner la possibilité aux peuples de choisir leur activité, c'est les rendre acteurs et responsables de ce et ceux, pourquoi, pour qui, ils travaillent.

    C'est un des principaux moyens de réguler la dé-régularisation, par l’activité elle-même.
    Ce que le monde du Capital ne veut pas bien-sûr. Il préfère nous maintenir, dans une nécessité de travailler à tout prix (tout salaire) pour des entreprises sans morales, sans valeurs réelles, dans une Société qui n'en a plus, non plus.

    Maintenir les gens captifs du monde du travail. C'est les opposer à leur réels intérêts. D'abord pour beaucoup, ils ne gagnent pas décemment leur vie, et souvent, c'est en plus, dans le mépris des intérêts de la communauté. C'est bien de l'asservissement.

    Puisque les grosses multinationales montrent à travers leur modernisme, leur automatisation, la voie de la disparition du travail, rentables pour les populations, très bien, tournons nous vers de l'activité pleine et entière, qui renoue avec l'intelligence d'une production raisonnée, d'une consommation raisonnable, d'une cohésion et d'une solidarité.
    Avant que tout cela ne soit totalement anéanti.

    Le Revenu d'Indépendance, c'est un retour à un début de dignité. La dignité, c'est aussi de pouvoir choisir comment éventuellement compléter ce revenu, sans obligation d'aller vers une activité complète. De l'activité complète, il n'y en aura jamais pour tous le monde. Ou alors, elle risque de s'exercer encore pour du travail, non productif, non enrichissant socialement. Le Revenu d'Indépendance permet de donner son énergie en partageant avec d'autres, le temps de masse totale d'activité.
     
    Le Service Citoyen, c'est une réintégrations au sein de valeurs communes, c'est une possibilité de se former, c'est renouer avec l'autre, renouer avec la société. C'est créer une génération plus éclairée sur ce qui est le travail nécessaire et celui qui ne l'est pas. C'est développer un modèle de société en accord avec les attentes de sa population et les réels objectifs de croissance.

    La fiscalité, c'est un nœud nécessaire, pour lier fortement tout cela. Les entreprises sont elles aussi conscientes d'être étranglées par la fiscalité que l'on articule au sein des organismes préteur d'argent dette. On dérégule le marché, mais on réglemente avec fermeté, contre toute décence, les Nations.

    Il faut changer ce modèle fiscal que l'on nous impose. Et qui selon les politiques, encore une fois... ne peut que s'ajuster. Encore un gros, gros, mensonge.

     

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